Des réponses à vos questions sur le Fibrome
Fibrome et fausse couche
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Vestibulum in tellus vel velit ullamcorper scelerisque. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed volutpat luctus vestibulum. Quisque eu elementum purus.
Donec pharetra, tellus vel egestas pharetra, ligula tortor ornare lectus, ac faucibus augue magna ac nisl. Donec mauris elit, posuere sed sem eget, aliquet ultricies dolor. Aenean magna urna, imperdiet id mi sed, iaculis rhoncus nisi. Cras sed interdum mauris.
Aenean venenatis ante in sem accumsan feugiat. In sodales quam nec tortor sodales, vel sollicitudin ante tempor. Phasellus eu turpis sed metus consectetur laoreet eget ac turpis. Nulla sollicitudin suscipit finibus. Donec ac sapien mauris.
Les risques de fausses couches et d’accouchement prématurés sont-ils plus élevés chez les femmes souffrant de fibromes ?
Cela dépend de la localisation des fibromes et de leur taille. S’ils sont situés à l’intérieur de la cavité utérine (fibromes sous muqueux), il y a un risque plus élevé de fausses couches. S’ils sont situés dans le muscle utérin (fibromes interstitiels), il peut y avoir un risque majoré de menace d’accouchement prématuré. En revanche, les fibromes situés à l’extérieur du muscle utérin (fibromes sous séreux) n’ont en général pas d’incidence sur ces deux complications.
Après une fausse couche certaines femmes ont un curetage et d’autres une aspiration : en quoi consistent ces deux interventions et qu’est ce qui les différencie ?
Le curetage est le terme ancien pour aspiration. Une canule est introduite dans l’utérus après dilatation du col et une aspiration du sac gestationnel de fausse couche peut être ainsi évacuée.
La prise de la pilule est-elle indispensable après une fausse couche par aspiration ou curetage ?
Non, elle permet dans certains cas de restaurer la muqueuse utérine.
Doit-on nécessairement laisser passer un ou plusieurs cycles après une fausse couche, avant de réessayer d’être enceinte ?
Non pas nécessairement, en revanche le repos psychologique peut être important.
Au bout de combien de temps s’effectue le retour de couches suite à une fausse couche ? Les cycles qui suivent sont-ils réguliers ?
Le retour de couches est variable d’une femme à l’autre et s’effectue le plus souvent 3 semaines à 1 mois après la fausse couche. Les cycles suivants peuvent être perturbés.
Dans quelle mesure le sperme peut-il être responsable d’une fausse-couche ?
L’âge du conjoint comme celui de la femme est le principal facteur de fausses couches entrainant des embryons aneuploïdes avec anomalies chromosomiques. Il peut par ailleurs avoir une anomalie chromosomique au niveau du caryotype du conjoint pouvant altérer la qualité embryonnaire. Par ailleurs, le tabac, l’alcool et les drogues augmentent le risque de fausses couches.
L’insuffisance ovarienne peut-elle être responsable de fausses couches ?
Plus que l’insuffisance ovarienne, c’est l’âge qui favorise le taux le plus important de fausses couches; les anomalies chromosomiques en sont la cause la plus fréquente. Plus l’âge avance, plus il existe une insuffisance ovarienne. Pour les femmes jeunes présentant une insuffisance ovarienne prématurée sans explication, il n’y a pas encore assez d’études sur le sujet, le pronostic de l’insuffisance ovarienne liée à l’âge étant primordial.
La prémédication préalable à la stimulation ovarienne est-elle identique pour tous les protocoles et pour toutes les femmes ?
Non, il existe plusieurs types de prétraitements de la stimulation ovarienne en fonction de différents protocoles, de l’âge et de la réserve ovarienne de la femme, des antécédents de stimulations et des habitudes de chaque médecin (pilule, œstrogènes, agonistes de la LHRH).
A quoi est due l’insuffisance ovarienne prématurée ?
Elle peut être due à une chimiothérapie ou une radiothérapie effectuée dans le cadre d’un traitement anti cancéreux. L’insuffisance ovarienne prématurée peut aussi être post chirurgicale, notamment dans le cadre d’une ovariectomie. Excepté ces cadres spécifiques, la cause peut probablement être génétique et/ou environnementale.
Existe-il un lien de cause à effet entre insuffisance ovarienne prématurée et ménopause précoce ? Si oui, quel est le traitement le plus adapté pour une femme en insuffisance ovarienne désireuse d’avoir un enfant?
Oui, le lien existant dépend de l’âge et du degré d’insuffisance ovarienne. Il est cependant tout à fait possible d’avoir une grossesse spontanément même avec une insuffisance ovarienne, à partir du moment où la femme est jeune et âgée de moins de 35 ans. Il n’y a pas de « meilleur traitement » pour traiter l’insuffisance ovarienne ; c’est du cas par cas.
Le don d’embryon peut-il être possible en présence d’une insuffisance ovarienne prématurée ?
Le don d’ovocyte oui. Le don d’embryon n’a pas d’indication dans cette configuration.
Quelles sont les chances d’obtention d’une grossesse par la procréation médicalement assistée (PMA) pour une femme ayant un utérus polyfibromateux/polymyomateux ?
La PMA n’est pas une indication d’infertilité due aux utérus polyfibromateux/polymyomateux ; la PMA est indiquée de façon formelle s’il existe une obstruction tubaire ou un sperme déficient. Dans le cas des utérus polyfibromateux/polymyomateux, la PMA n’aidera pas à améliorer la fertilité, sauf si par exemple il y avait des adhérences post-chirurgicales entrainant un blocage mécanique des annexes (trompes et ovaires).