Santé des femmes au travail
Fibrome utérin et qualité de vie au travail : sensibiliser le monde du travail pour faire évoluer les mentalités
1 femme sur 4 souffre de fibromes utérins : soit 1 femme active sur 4.
Le 4 février 2025, Fibrome Info France a pris ses quartiers dans les locaux du groupe Veolia pour sensibiliser ses salariés et managers aux enjeux de la santé des femmes et de la vie au travail au travail. Près de 400 collaborateurs du groupe ont participé à notre journée de sensibilisation.
A l’initiative de notre marraine, Haidy Haron-Campan, responsable du pôle santé et prévention du groupe Veolia, cette journée de sensibilisation avait pour but de briser les tabous sur les maladies gynécologiques et poser les bases d’une réflexion sur les possibilités d’évolution des politiques de ressources humaines en matière de santé des femmes. Avec un focus sur les hémorragies handicapantes et les douleurs des femmes atteintes de fibromes. Nous tenons à la remercier ici pour cette journée inclusive.
Un modèle de bonne pratique et un exemple à suivre par les entreprises désireuses d’améliorer la qualité de vie et les conditions de travail de leurs collaboratrices.
Notre conviction : la santé des femmes et la qualité de vie au travail sont des leviers de performance et de productivité au même titre que la prévention des risques psycho-sociaux, musculo-squelettiques ou le burn-out. Le fibrome utérin est la maladie féminine la plus fréquente. Cette affection n’occasionne pas seulement des symptômes physiques. Elle impacte aussi la qualité de vie des femmes, les performances au travail, la concentration, le sommeil, la vie amoureuse, sexuelle et sociale.
Santé des femmes au travail : un double enjeu
Le point de vue de Fibrome Info France :
La santé des femmes ne s’arrête pas aux portes des entreprises. Elle fait partie intégrante de la vie des femmes confrontées à l’épreuve de la maladie. De ce point de vue, la santé des femmes est un enjeu d’inclusion et d’égalité des chances. Des politiques de ressources humaines inclusives, prenant en compte la spécificité des maladies féminines peuvent contribuer à améliorer la qualité de vie des femmes au travail et leur productivité. Notamment par un aménagement du temps de travail flexible, le télétravail ou l’instauration d’un congé menstruel.